30 mai 2008

I'll cry my body out.

model2_thumbPendant que les autres sourient et s'amusent, moi je pleure. Je deviens bohème, je deviens une inconnue parmi la foule, une inconnue qui n'a plus de but précis. Une autre quidam qui ne sait pas ce qu'elle deviendra ou ce qu'elle fera de sa vie. Ni maintenant, ni demain, ni dans quelques semaines, ni en septembre, ni jamais.

J'ai les yeux rougies et le coeur en compote. Dites-moi ce que je ferai lorsque l'été prendra son départ. Il est déjà trop tard, les admissions ne sont plus tolérables, les auditions et les entrevues sont terminées, le monde est déjà casé. Et y'a moi, oui, y'a moi. Qui ne sait pas, qui attend un miracle et qui pleure éternellement. On dirait qu'on vient de m'arracher une partie de moi, on dirait qu'on vient de détruire quelque chose, on dirait que je vies une autre grosse peine d'amour. Il n'y a rien entre mes mains, je suis vide de diplômes, vide de tout. Tiens, on devrait peut-être me décerner un DEC en pleurnichement, je suis bonne là-dedans. Là-dedans, j'ai du talent, j'en ai même à revendre. Quelqu'un veut acheter des sanglots? Allons, ne vous les arracher pas tous entre vous. Il y en aura pour tout le monde, c'est garanti.

Quand on croit avoir trouvé le bonheur, il s'enfuit avec quelqu'un d'autre. Puis, on le regarde partir, les yeux plein d'eau, et on espère qu'il se retourne une dernière fois, mais rien. C'est beau la vie, ouais, c'est beau.

Câlisse.

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29 mai 2008

What will I become now?

teleadiccion_by_lucyluhPincez-moi tabarnak. Dites-moi que ce n'est qu'un cauchemar, un affreux cauchemar. Ramenez-moi à une réalité plus douce, s'il-vous-plaît. Ne me laissez pas pleurer comme ça, esti. Faites quelque chose, j'étouffe. J'ai envie de crier, la bouche ouverte, mais il n'y a aucun son. Que des sanglots, que des larmes interminables. J'croyais qu'il n'y avait plus d'eau dans mon corps, mais j'ai dû me tromper. Je suis un océan, osti, un océan de vagues salées. J'veux qu'on me prenne dans ses bras, j'veux qu'on m'enveloppe d'amour, j'veux ma maman. Tabarnak que ça fait mal, tabarnak que j'ai mal. On me fout devant un mur blanc, un avenir vide et j'capote. J'suis plus capable d'arrêter, j'suis plus capable d'arrêter de brailler. Mais je suis une grande fille, non? Alors pourquoi je n'arrive pas à me calmer? Je suis une grande fille et à l'intérieur de moi, il y a une petite fille, une toute petite fille qui pleure. Minuscule, à peine perceptible, mais elle est bien réelle. Elle pleure et elle pleure encore, elle n'a plus aucune force, elle est à bout, elle capote et elle pleure encore. Faites-la taire, faites-moi taire, faites-les taire. J'veux m'effacer, me fondre à la moulure des murs, fermer les yeux et prétendre que je suis heureuse.

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And here I am.

De retour à mon appartement vide jusqu'à vendredi soir. Pour le compte-rendu des professeurs. Hey oui, c'est ce matin que ça passe ou ça casse. On dirait que je ne suis plus trop certaine de mes feelings. Au départ, j'avais une bonne impression, mais là, ça fait peut-être deux nuits que je fais des cauchemars où on me dit que je n'ai pas de talents et que je dois retourner chez moi. Alors c'est un peu la trouille par ici. J'angoisse un peu, juste un petit peu, hen. Parce que je ne suis surtout pas du genre à m'en faire gros...

Ah seigneur, faites que tout aille bien. Je dois être confiante, je dois être positive. Je risque de me faire descendre (pow pow), mais pas au point du non-retour. Non non non, je vais rester l'an prochain. Je dois rester. Voilà pour le petit cri du coeur d'une âme énervée ce matin.

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27 mai 2008

10 choses synonymes du bonheur.

Nommez 10 choses qui vous font du bien, aussi banal que cela puisse paraître, le bonheur total quoi! (Inventé et trouvé chez Mini)

  1. Danser et chanter sous la pluie. (Et devinez qui a fait ça pendant le gros orage d'hier soir?)
  2. M'endormir avec le bruit du tonnerre, la fenêtre de ma chambre toute grande ouverte.
  3. Passer des soirées d'été autour d'un feu de camp, un verre à la main. (Oh, et y compter les étoiles.)
  4. Prendre le temps de relaxer, la tête pleine de musique.
  5. Marcher pieds nus l'été.
  6. Admirer les champs de pissenlits qui s'étendent à perte de vue et aller m'y coucher. (Et peut-être kicker quelques petites fleurs sur mon passage aussi. 'Faut pas me poser des questions, c'est une habitude d'enfance.)
  7. Me faire une petite assiette de biscuits au beurre d'arachide et les savourer tout en regardant mes coffrets CSI.
  8. M'asseoir sur le brancard de ma galerie et respirer l'air pur (et fantastique) de la campagne. Écouter les oiseaux qui chantent, regarder le vent qui se mêle aux arbres...
  9. Avoir un frère (ado) affectueux qui vient me coller, me donner des câlins, me faire des petites surprises et me dire qu'il m'aime.
  10. Sourire, rire, chanter, parler, respirer, vivre.

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24 mai 2008

One last look.

Des murs blancs, un blanc vide, un vide blanc, un vide vide.

amnesy"Une maman, ça peut juste pas partir comme ça d'la planète terre."

C'est drôle, un grand-papa non plus. Un Pépé-Bonbon, ça n'a pas le droit de nous quitter subitement après plusieurs années. C'est drôle, quand elle est venue s'agenouiller en avant de la scène pour son monologue, j'pensais craquer, j'croyais me noyer dans mes souvenirs. Parce qu'on fait tous la même chose quand quelqu'un part. On fouille dans les vieux tiroirs, on s'enveloppe de ses vêtements, on hume les odeurs et on se l'imagine là, drette là. Juste en face de nous, à quelques millimètres seulement. Les yeux fermés, les joues plein d'eau, les lèvres tremblantes. Et pourtant, il n'y a que du vent. Y'a son parfum, mais les vêtements, eux, restent vides. À jamais.

C'est drôle, parfois, de simples petites choses ramènent les souvenirs. On ne peut plus entendre certains refrains, on ne peut plus voir les dessins d'enfance, on ne peut plus apercevoir les jeux de cartes traîner sur le coin de la commode, on ne peut plus faire les mêmes trajets, on ne peut plus supporter des scènes de mort à l'hôpital, ni à la télé, ni dans les vues. Parce qu'on le revoit là, étendu de tout son long sur un matelas dur, dans son pyjama aux couleurs délavés. Parce qu'on le revoit là, branché à des machines, un masque sur la figure et râlant sa vie entière. Parce qu'on le revoit là, les traits ravagés par la vieillesse et par la maladie, ce foutu cancer de merde.

C'est drôle, j'ai la sensation de tomber en chute libre, mais pourtant, on me retient. Les contraires s'attirent, les contraires s'attisent, les contraires s'arisent. Et il y a un manque, il y a ce manque. Non, en fait, il me manque. Cette session-ci, j'ai voulu combler le vide en m'enfonçant la tête dans les études. Cette session-ci, j'ai voulu oublier le mal en m'imaginant qu'il sera là cet été, avec moi. Assis à sa place habituelle sur le divan vert recouvert d'un drap fleuri, la table de jeux plantée devant lui, le volume de la télé dans l'tapis, son chat couché contre ses jambes légèrement pliées, la télécommande enfoncée dans une craque du sofa. Qui? Qui va jouer avec moi? Qui va jouer avec moi au Cribb maintenant? 

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23 mai 2008

Let's rock and roll!

Chaude, chaude, chaude, je suis ben chaude,
Paquetée ben raide jusqu'en arrière!

(À chanter sur l'air de "Brosse brosse brosse" de Passe-Partout)

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Hey oui, je suis stupide et j'ai tout plein d'alcool dans le corps. Il est quatre heures du matin moins six minutes et je dois me lever dans moins de cinq heures. Quel bonheur, quelle joie monumentale. Mais au moins, je suis vraiment heureuse, j'ai un sourire planté sur mes lèvres et la boisson ne m'a pas trop handicapé.

Quoique, je sais que je suis quand même pas mal pompette. J'ai même pris des photos vraiment douteuses avec une amie. Essayez, pour le plaisir, de manger une cerise à deux; ça vous donner un assez beau portrait de deux lesbiennes qui semblent vouloir se frencher. En mémoire sur un appareil-photo en plus. Je crois que mes conneries n'ont jamais été aussi intenses. J'veux dire, oh my god, j'ai presteque eu la bouche complètement sur celle de mon amie C. Gosh, j'ai pas d'allure.

Mais je ne dois pas m'en faire, je me suis beaucoup amusée. Et puis, ma session est terminée. Au grand complet. Je peux presque dormir demain matin. D'accord, non parce que je vais déjeuner avec ma copine, mais après, j'ai la journée de libre. Pour faire mes valises et relaxer. Oh, et je me surprends. Je dois commencer à reprendre du poil de la bête parce que je ne vois plus double et j'arrive à écrire plus longtemps que prévu. Wohaaa, je devrais peut-être commencer à faire de l'écriture automatique en étant saoûle? Qui sait, ça donnerait peut-être des résultats... mauvais.

Allez, bonne nuit. J'crois bien que mon lit Babybel m'attend. Parce que oui, ce soir, j'ai décidé de lui trouver un nom. C'est beau, non? Cherchez pas de logique, y'en a pas; je ne suis qu'une pauvre folle saoûlonne et idiote.

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22 mai 2008

I wanna go home and have some fun!

House_S4_keyart Aujourd'hui, je n'ai que deux chansons en tête. Je n'ai que deux airs qui hantent mon esprit et bien évidemment, ce sont ceux que je chanterai ce soir à mon examen de chant. J'ai bien hâte que tout soit terminé, surtout qu'après notre petite soirée de stress, on sort au bar pour relaxer, boire et peut-être faire un peu de karaoke. En toute tranquillité, en toute détente.

J'ai vraiment hâte maintenant. D'accord, je m'énerve pour la toune du Génie (Je suis ton meilleur ami), mais sinon, pour l'autre, je suis pas mal confiante. Il ne me reste plus qu'à savoir précisément comment je veux introduire mes chansons. J'ai déjà pensé aux quelques accessoires qui me serviront pour mes numéros, mais le blabla, lui, n'a toujours pas été établi. Je sais ce que je vais porter, je sais comment je vais me maquiller, je sais comment je placerai mes cheveux; il n'y a donc plus qu'un seul mais.

Ah putain que j'ai hâte. Hâte, hâte, hâte. Parce qu'après, je n'ai plus qu'à revenir une seule fois ici pour me faire planter (ou pas?) par les professeurs. Bref, pour le compte-rendu de la session. Je sais, je me répète, mais présentement, c'est la seule angoisse que j'ai. Et vu qu'elle est plutôt accaparante... J'EN PARLE!!

Sinon, ça sent l'été. Bon, ok, il a plu ces derniers jours, mais on s'en fout. Ça sent l'été parce que c'est la fin, parce que les gens passent leurs après-midis sur les terrasses, parce qu'on peut se promener dehors en t-shirt, parce qu'il fait beau (ou presque) et parce que je retourne chez moi dans deux dodos.

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19 mai 2008

It's almost over.

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P. m'a tiré aux cartes et on a joué au Loup-garou toute la soirée. Et ce, sans même avoir pris une seule petite goutte d'alcool pour ma part. Le bonheur, les rires, les conneries et les sourires suffisaient. Je n'avais pas besoin de superflu pour être heureuse ce soir. Parce que le stress n'est plus aussi présent maintenant que la fin de semaine est terminée.

Les créations collectives sont terminées, on ferme maintenant le livre d'une vie. On clôt cette aventure pour passer à une prochaine histoire. Et je crois que c'est pas mal sans regrets que je vais avancer vers cette autre chose. Les représentations se sont sensiblement bien déroulées; quelques problèmes sont apparus, mais nous avons su en tirer avantage. À deux reprises, une larme a coulé sur ma joue droite lorsque je chantais ma chanson, la tête dans les souvenirs. Mais heureusement, cela n'a pas brusqué personne. Au contraire, j'ai conquis certains coeurs et même quelques braillards avec moi.

Et puis, j'ai revu plein de gens. Ma maman, mes ami(e)s, ma famille. Je crois que ça m'a fait un bien énorme de les revoir, ne serait-ce que pour quelques instants. Ils m'ont donné un dernier boost pour la fin de ma session. En fait, la belle vie va bientôt commencer à s'installer chez moi puisqu'il ne me reste plus qu'un examen de chant qui aura lieu jeudi soir. D'ici là, j'ai tout mon temps pour apprendre mes paroles de chansons, y mettre l'interprétation, pratiquer et m'inventer des scénarios. À part de ça, il ne me reste plus que trois cours: un cours de chant demain, une assistance au cours de philosophie (visionnement d'exposés oraux) et un cours de peinture mercredi (remise du projet d'autoportrait). QUEL BONHEUR.

La fin arrive, je le sais, je la sens. À ma plus grande joie, à mon plus grand enthousiasme. Et comme P. l'a si bien dit en lisant les cartes; il ne faut pas s'en faire, tout se termine bientôt et j'irai rejoindre ma famille. Comme j'en ai autant de besoin. Et en espérant au moins qu'elle se soit trompée au niveau amoureux parce que... J'AI PAS ENVIE DE TOMBER SUR UN MAUDIT BEAU TROU DE CUL!!!!

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16 mai 2008

It starts tomorrow, man.

 Run_Free_by_larafairieBon, ce sont les représentations devant public qui commencent demain soir. Et y'a l'angoisse qui embarque parce que c'est une partie de nous qu'on présente, c'est une partie de nous qu'on exhibe. Avec tous nos textes, nos chorégraphies, nos harmonies, nos mises en scène copyrightés (originaux). On sait pas comment les gens vont réagir, s'ils vont aimer ou non nos créations. On sait pas si ce sera un franc succès* ou si ce sera l'échec cuisant. (On veut le premier, on veut le premier, on veut le premier!)

Et puis, y'a le prof' qui nous donne des critiques sans dire les vraies choses, qui nous plantent dedans par en-dessous. Et croyez-moi, parfois, ça fait beaucoup plus mal comme ça que de se faire dire en face tout ce qui ne va pas. En fait, j'aurais préféré avoir un coach de théâtre qui ne se gêne pas pour cerner où sont les problèmes et qui est là pour nous aider à les rectifier. Après tout, on est à l'école pour apprendre, non?! Alors pourquoi ne nous donne-t-il JAMAIS de directives? De pistes? De chemins? De conseils? ÇA M'ÉNERVE. Et les spectacles qui m'énervent eux aussi... Gosh, j'suis pas sortie du bois, moi. Dans trois dodos, ce sera fini.

Maudine que j'ai hâte de retourner chez moi. D'arrêter de déprimer, de vouloir tout frapper, de me défouler en criant des bêtises. Personnellement, je crois que maintenant, je mérite un trophée pour la plus grande BITCHEUSE au monde. Avec A., bien évidemment. Parce que je ne me suis jamais autant servie de ce don féminin qu'à cette session-ci. Seigneur que j'ai appris à me délier la langue quand y'avait quelque chose qui clochait. J'ai juste hâte de sortir, de m'étendre au soleil sur ma galerie, de sauter à l'eau, d'être chez moi, de regarder mon nouveau coffret CSI (oui oui, j'en ai acheté un autre lors de ma séance de magasinage TROP ENTRE GIRLS avec A.), de respirer la campagne, de faire des feux de camp, d'écouter les petits oiseaux à mon réveil, d'aller m'entraîner, de passer des nuits blanches avec les copines, de trinquer pour toute sorte de raisons inutiles. Ah, j'ai hâte de vivre l'été, et non pas juste l'observer de loin. J'AI HÂTE, J'AI HÂTE, J'AI HÂTE!!!

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14 mai 2008

Parce qu'on avait horreur d'être ballerines.

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C'est presteque définitif maintenant; j'vais sûrement pleurer en voyant A. quitter le programme à la fin de la session. Je crois bien que ce sera difficile de la laisser aller comme ça, sans rien dire. Je me suis beaucoup trop habituée à la voir à tous les jours, parfois même sept jours sur sept. Et entre elle et moi, ça connecte. Ça connecte vraiment, ce n'est pas une sottise que je dis là. Il y a vraiment quelque chose qui nous lie toute les deux.

Dès qu'on est dans la même pièce, ç'en est fini. Nos cerveaux disjonctent et deviennent cons. On s'dit des conneries, on s'fait des faces vraiment ridicules, on rit à nous entendre à quinze coins de rue d'ici, on chante, on parle, on s'confie. C'est même rendu qu'on va s'manger une crème glacée après le cours de théâtre, qu'on fait tous nos projets ensemble, qu'on s'appelle en dehors des cours, qu'on va faire notre épicerie à deux, qu'elle vient prendre sa douche à l'appartement (problème d'eau à comprendre ici)...

Ouais, j'pense définitivement que ça va être dur de ne plus l'avoir aussi quotidiennement dans ma vie, c'te fille-là. D'accord, je suis persuadée (ou du moins, j'espère très fort) qu'on continuera à se voir et à se parler, mais elle me manquera, sans aucun doute. Tantôt, elle est venue à l'appartement et on a fini comme deux gamines assises sur mon lit à s'raconter des stupidités. Deux petites filles en pyjama se disant des potins, niaisant sur Facebook, riant comme des demeurées. Mais c'était beau. Très beau même. Ah, je l'aime, elle.

Oh et puis j'ai fini mon solfège à vie. (D'accord, le "à vie" reste à voir parce que si je décide d'aller étudier en musique à l'université, ce sera tout à recommencer, mais bon...) J'ai passé mon année, j'ai réussi mon cours, j'ai fini ma théorie musicale pour tout le restant de mon DEC. C'est vraiment le bonheur, oui, le bonheur. Avec un grand B, tiens. Quel soulagement, quel plaisir, quelle joie. Y'a juste un sourire étampé dans mon visage. C'est F-I-N-I!!!

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