J'imagine qu'il n'y a pas grand chose à dire. C'est toujours le même blabla qui revient encore et encore. Sans internet haute vitesse, mon envie d'écrire diminue aussi. Je me surprends plutôt à écrire sur Word ou dans de vieux cahiers d'école. Je barbouille des feuilles brouillons, je remplis les espaces vides de mots. Mais ici, c'est l'ennui total.

Pourtant, je n'arrive pas à renoncer à ce blog. Malgré les circonstances, je ne veux pas délaisser cet espace ou plutôt, le fermer complètement. Au cas où, j'imagine. Comme aujourd'hui. Je n'ai pas d'excuses à chercher, j'ai la flemme, c'est tout. La paresse me colle bien à la peau, il faut croire.

Dans un peu plus d'un mois, je déménagerai officiellement à Montréal. Depuis deux semaines, mes plans ont changé de A à Z. L'opération que je redoute plus que tout a été reportée au 23 juillet. Soit un mois plus tard. Et il faut prévoir environ deux semaines de récupération, couchée en permanence (ou presque) dans un lit tout en me gavant d'antidouleurs. Super, j'ai hâte, c'est fou. Ouais... enfin, j'espère que tout ira pour le mieux, mais j'ai la chienne.

Pour une quatrième fois, je passerai sur la table d'opération. On dit qu'à chaque passage dans ce département, une partie de notre cerveau meurt. On perd un brin d'intelligence... Je finirai peut-être par devenir dingo. J'ai horreur de l'anesthésie. En plus de la piqûre, je dis toujours des conneries à mon réveil. Peu importe, j'y survivrai bien.

Et sur ce, je vais retourner à mes mille et uns projets d'été. Des toiles à terminer, de la lecture à perte de vue, des idées de décoration, des esquisses de design, des meubles à remodeler, des achats à faire... Bonne pluie tout le monde!

dn16