14 janvier 2010

Eum... more money to spend?!

Bon, mon fer à défriser vient de rendre l'âme, je crois. Il ne veut plus chauffer, j'ai dû emprunter celui de ma coloc ce matin. Eh, merde. Est-ce que c'est parce que j'ai enfin réussi à mettre un peu d'argent de côté que mes brassières éclatent et que mI'lon fer meurt? Dude, j'ai vraiment besoin de conserver ce cash dans mon compte d'épargnes. I can't throw it away, man!

Et sinon, j'ai une petite inquiétude qui s'installe. Out of nowhere, quand j'étais un peu (beaucoup) pompette dimanche dernier, j'ai découvert une boule de chair sous mon sein gauche. Et elle ne roule pas, on dirait qu'elle est incrustée dans la peau. J'ai essayé de lire un peu sur le sujet et la seule chose qui revient à tout bout de champ, c'est de prendre un rendez-vous au-plus-crisse. Mais bon, je vais attendre un peu, car on dit aussi que les seins d'une femme sont toujours en constante évolution selon son cycle. I'll see, hen. I hope it's nothing and that it will disappear as soon as possible.

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09 janvier 2010

Une autre résolution à résoudre.

By the way, I need new bras.

J'en avais deux et voilà qu'elles décident de me faire faux bond pas mal dans le même temps. L'armature de l'une m'a carrément lâché et l'autre s'effiloche (au point de bientôt céder) au milieu. Damn it. Moi qui déteste magasiner des brassières, je veux me tirer une balle dans le pied. Ok, la douleur ne changerait peut-être rien à mon dilemme, mais ce serait déjà moins chiant que d'aller essayer 20 000 brassières en sachant très bien qu'aucune d'entre elles ne me fera.

God, I hate it. La Senza, c'est de la p'tite merde en ca-canne parce que c'est cheap et que ma taille, bah, elle n'existe pas vraiment là et les magasins spécialisés, je ne peux même pas y penser en ce moment puisque "not enough work, no money at all".

J'suis cassée et mes soutifs me disent "adios amigos". Super. En espérant que mes deux dernières réussieront à me tougher encore une semaine ou deux, le temps d'avoir une paie et de trouver (comme si c'était possible) l'envie d'aller magasiner. Ark-euh.

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07 janvier 2010

Ok, plan d'action pour 2010.

Ou, si l'on veut, ce qu'on appelle communément les "résolutions du Nouvel An".

Alors, il faut que j'essaie de partir du bon pied malgré mon manque flagrant de positivisme. (Voir note précédente pour tout comprendre.) Avec des résolutions un peu plus précises qu'un chiard de lamentations, peut-être que j'arriverai à me motiver et à atteindre quelques objectifs.

#1 : Arrêter de m'arracher les ongles, ç'en est rendu maladif.

#2 : Me respecter.

#3 : Apprendre à dire non. Quand bon me semble, non?!

#4 : Économiser. (Tsé, l'université, ça coûte cher et je veux quand même y entrer en septembre prochain so... au moins 100$ de côté sur chaque paie.)

#5 : M'aimer.

#6 : (goes hand and hand with #5, you'll understand why...) Maigrir. Parce que je sais que je n'arriverai sans doute pas à m'aimer tant et aussi longtemps que je ne perdrai pas au moins quelques kilos en trop. 

#7: Essayer de trouver une autre jobine pour les week-ends. Parce que l'argent ne coule pas à flot.

#8: Ne pas mourir dans ce foutu appartement de merde. Oops, le négativisme s'empare-t-il de moi à nouveau?! Haha.

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03 janvier 2010

J'suis là...

Je dois arrêter de me détruire. Ça ne va pas, ça ne va pas du tout. Je ne sais pas c'est quoi mon problème, mais il y en a un. Je n'arrête plus. Je ne suis plus capable de me contrôler, de me respecter. Bordel, chaos total.

Il faut que je m'écoute, que j'écoute mon corps, que j'écoute ma tête. Ou plutôt, que j'arrête d'écouter mes pulsions. I'm wrong, je fais tout de travers. No wonder que je suis seule et que je continue sur cette mauvaise route. Je dois apprendre à m'aimer, me respecter et faire ce qui est bien pour moi.

Ça ne peut plus continuer. I have to do something. Mais comment? Il faut que je cerne le bobo; je sais qu'il est là, mais je ne le comprends pas. Eh, merde.

Ok, je dois me botter le derrière et travailler sur moi. Essayer de comprendre, de me comprendre. Parce que j'en ai marre de me faire mal, ça en devient maladif. Je ne suis pas bien, I hate myself. It has to stop.

Je dois arrêter de m'affliger de telles choses. Apprendre à dire non, apprendre à ne pas être excessive, apprendre à économiser, apprendre à tout reconstruire. En mieux, en beaucoup mieux.

Je dois arrêter de me détruire. Vraiment. Et au plus crisse.

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29 novembre 2009

Oh boy. 2h17 du matin. Chaude et froide. Fucking pompette et presque prête à se diriger vers son lit. Les yeux qui tombent, les fautes d'ortographe à corriger 50 fois avant que ce soit correct. Belle soirée qui vient de se terminer, des copains/copines saoûlons Knock Out dans leur chambre respective. Folies, rires, délires, alcool, histoires, jeu de cartes, dégâts, obsessions, gommes, hommes, débauches, chansons, pipi, rigolades, rideau de billes, éphémère, rhum and coke, pouce master...

"Ah, comme on est bien quand on est dans son LIT."

Bonne nuit. De la part d'une chaudelasse presque anonyme.

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25 novembre 2009

Ouch, ayoye, bobo, mierda.

Oh oh, j'suis dans' marde. J'ai pus de cash. En fait, je n'aurai probablement même pas assez pour payer mon loyer la semaine prochaine. J'suis vraiment dans' marde. Avec le portable que je viens d'acheter, je n'avais pas prévu qu'on gèle une partie de mon argent et qu'on m'indique qu'un certain montant (stupidement) ne pouvait pas être accessible sur ma carte de crédit. Shit, shit, shit.

Pitié Dieu, envoie-moi un peu d'argent, fais que les cennes pis les grosses grosses piasses poussent dans les arbres. Damn me pis damn l'ordinateur stupide qui a décidé de ne plus fonctionner intelligemment. À cause de lui, une dépense de 450$ me met dans le rouge encore une fois. So pas de bouffe cette semaine, pas d'alcool demain soir, pas de sorties, pas de transport, pas rien. Fuckall. Pour deux semaines. Jusqu'à la prochaine paie. Eh merde...

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19 novembre 2009

Pis qu'est-ce qui arrive si c'est réellement ça? Qu'est-ce que je vais faire? Je pleure déjà toute seule dans mon lit la nuit parce que j'ai peur alors je vais faire quoi? Me jeter en bas d'un pont?

J'ai beau prier de toutes mes forces, les images que j'ai trouvés m'indiquent que c'est ce que j'ai. Il faudrait que j'aille consulter, mais en même temps, j'ai la chienne. J'ai si peur qu'on me dise que c'est bel et bien ça que j'ai. Depuis un sacré bout de temps en plus pis j'y étais aveugle. Je ne savais pas que ça pouvait être malin, cette affaire-là...

Je freake out. Je ne peux plus m'empêcher d'y penser. Et si les photos ont raison? Et si ma copine a raison? Et si c'est vraiment ça? Je suis foutue. Depuis les années, je vais sans doute crever. J'ai la chienne. Je ne veux pas aller chez le médecin pour apprendre une mauvaise nouvelle. On m'a dit que je vivrais longtemps, je ne veux pas penser à la mort tout de suite, merde! J'ai vécu fuckall depuis le début de ma vie, laissez-moi le temps de faire mes expériences.

Putain, j'angoisse beaucoup trop. Et si toute cette histoire s'avère être vraie? Combien de temps me donne-t-on? On dit que ce cancer est rare et très dangereux... j'veux pas, man! J'ai ce "grain de beauté" depuis plusieurs années déjà, mais sa forme, sa grosseur et sa couleur correspondent aux caractéristiques du grain de beauté malin, dangereux, cancéreux. Sacraman. Il faut qu'il soit bénin malgré son apparence, il le faut. J'veux pas, j'capote tight.

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30 octobre 2009

Autre chose à rajouter? "AGAIN". Ah, pis 100e note.

Attention, bloquez-vous les yeux, car je suis encore ici pour faire du stupide blabla sur des emplois. Oui oui, again and again and again. Mais cette fois-ci, ce sera peut-être la bonne. On verra bien. Dans un peu moins de 12 heures, je commencerai une nouvelle formation en but de mon tout nouveau job. Si si!

J'ai envoyé mon CV la nuit dernière à minuit et ce matin même, on m'appelait pour un entretien. La chance des débutants? Le parfait timing? I don't know, mais chose certaine, je suis allée à cette entrevue qui, finalement, s'est bien déroulée. I guess, en tout cas!

Petit hic, je n'ai pas beaucoup aimé l'expérience parce que c'était une rencontre de groupe et j'avais vraiment l'impression de dire n'importe quoi en plus d'être la plus jeune. Beurk beurk beurk. J'ai probablement critiqué mes dires un peu trop sévèrement puisque la dame m'a dit que son adjointe et elle étaient très emballées à l'idée de travailler avec moi.

Il faut croire que je dégage un petite quelque chose pendant les entrevues, car je n'ai jamais eu de réponse négative lorsque je me rendais à l'étape "entretien". C'est une bonne chose à savoir. Maintenant, il ne me reste plus qu'à appliquer cette confiance dans la vie de tous les jours!! Hop hop hop, le chemin vers la connaissance et l'acceptation de soi est toujours parsemé d'embûches.

Anyway, je suis toute excitée depuis la grande annonce de ce soir. J'ai peut-être ENFIN trouvé une belle job. Je me croise les doigts pour que j'aime l'ambiance, le monde, mon travail et mes heures.

Montréal, here I come!! 

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25 octobre 2009

I cried myself out in a park.

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Hier matin, à l'heure de mon départ pour la job, j'ai eu une énorme crise de larmes. Il pleuvait à grosses gouttes dehors, j'avais mon parapluie dans les mains et je me dirigeais vers le métro quand ça m'a pogné one shot.

Depuis mardi midi, je suis sur le plancher et j'appelle des gens pour leur dire qu'ils sont dans la merde et qu'ils doivent de l'argent. Pas cool, pas cool du tout. Non seulement on nous gueule après, mais la sensation de les "harceler" pour se faire payer, c'est vraiment désagréable. En plus, je ne suis pas une fille de type téléphone alors qu'est-ce que je fais là? À quoi j'ai pensé à prenant cet emploi? Que la vie serait plus rose quand je serais devant l'écran d'ordinateur et que je téléphonerais les endettés? J'ai été idiote, complètement idiote. J'avais besoin d'argent, je voulais à tout prix sortir de la zone rouge, ne plus avoir ma carte de crédit loadée et rien en banque alors j'ai pris le travail. Résultat? Après deux semaines de formation intensive et une semaine sur le plancher, j'éclate en sanglots.

Ouais, hier matin, à 7h15, j'étais sous la pluie à un coin de rue de mon appartement et j'avais le visage rougi par les larmes. D'ici au coin de rue, normalement, je mets deux minutes, mais hier, je marchais tellement à reculons que j'ai pris 15 minutes à parcourir la distance. Et puis, je n'ai plus été capable d'arrêter le flot. J'ai pris mon cellulaire et j'ai appelé ma maman. Une longue distance, si tôt un samedi matin. Je l'ai sûrement réveillé, je n'ai pas réfléchi, j'avais juste besoin de parler et de pleurer. En fait, j'avais besoin qu'elle me donne son approbation parce qu'elle a passé la dernière semaine à me dire de continuer à chercher un emploi sans quitter celui-ci. Mais là, je n'en pouvais plus et j'avais besoin qu'elle comprenne le mal que j'ai depuis le début de cette histoire. Elle a essayé de me consoler et m'a dit de retourner à l'appartement.

J'ai callé malade. Mais ils m'ont perdu, pour de bon. Je n'y retournerai plus. J'ai parlé avec ma maman. Elle m'a dit qu'elle était derrière moi et que je devais lâcher ce travail parce qu'au point où j'étais rendue, c'était malsain. Mon père m'a dit qu'il était fier de moi parce que j'avais réussi à tougher jusque-là et que là, je prenais la peine de respecter mes limites. Fin de l'histoire? J'ai dormi toute la matinée hier matin et j'ai beaucoup trop réfléchi. J'ai rédigé ma lettre de démission et j'irai la donner à mon recruteur demain en avant-midi. Bye-bye téléphone, bye-bye clients enragés, bye-bye malaise total!

Au moins, je vais avoir ma formation pour les élections ce mardi et je travaillerai mon huit heures pour la ville dimanche prochain. Ça me fera une petite entrée d'argent en plus de mon chèque d'une semaine qui rentrera dans mon compte d'ici deux semaines. J'aurai au moins de quoi payer mon loyer ce mois-ci! Ok, je serai encore une fois très très serrée, mais j'y arriverai. Et puis, j'ai pris une bonne marche de 2h30 aujourd'hui, question de me rafraîchir les idées et de remettre des CVs en face à face. Ça m'a fait du bien, je crois. Beaucoup. La température était juste parfaite avec un peu de soleil pour égayer ma journée.


Ok, ce n'est pas la chanson que j'écoute toujours en ce moment,
mais celle que je veux est introuvable!

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20 octobre 2009

Dites-moi merde.

Souhaitez-moi bonne chance. Parce que vendredi matin, ce vendredi qui s'en vient, j'ai une entrevue pour une job que j'aimerais totalement et absolument avoir. Oui oui. Et pour avoir le poste, je devrai non seulement vendre ma salade, mais passer deux examens afin de démontrer mes capacités.

Mais quel est cette offre? Un emploi en tant que réviseure/correctrice d'épreuves. Yes, mesdames et messieurs. Ce que je souhaitais tant obtenir depuis mon arrivée dans la grande métropole. J'espère fortement que j'arriverai à les convaincre qu'il faut me choisir moi et non personne d'autre. Je me croise très très fort, jusqu'à ce que la douleur m'élance, les doigts. Je veux ce travail, je le veux vraiment. Tout pour fuir le centre d'appels et si en plus, je peux obtenir quelque chose que j'aime... Wow.

Et sur ce, je vais commencer à me préparer pour partir, car mon autobus passe dans un peu moins de quinze minutes. Adieu matinée musicale, bonjour après-midi de merde! Ouais, j'entre sur le plancher aujourd'hui même. Dans une heure exactement et jusqu'à 21h00. I wanna die. Vraiment beaucoup.

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